Les maladies vectorielles : tiques, Moustique, Puces,…

Les maladies vectorielles : tiques, Moustique, Puces,…

L’homme, le principal acteur de l’évolution des maladies vectorielles Les maladies à transmission vectorielle sont ainsi à l’interface entre l’homme, l’animal et l’environnement. Leur épidémiologie, complexe, est constamment en évolution. L’activité  humaine est  apparue comme le principal moteur d’évolution, loin devant le changement climatique. Dans le cas de la borréliose, par exemple, un effet réel de l’anthropisation est noté. L’homme va davantage au contact de la nature, et crée des biotopes idéaux pour les tiques grâce au maintien de la biodiversité des espèces végétales dans les forêts (arrêt des pratiques d’écobuage, développement des arbustes, ou de chênes qui fournissent de la nourriture aux rongeurs), à l’augmentation des populations sauvages (cerfs, chevreuils ou sangliers) et aux pratiques d’agrainage. Moyens de lutte et de contrôle La lutte contre les maladies transmises par les moustiques, comme le chikungunya, associe l’usage des insecticides chimiques (six familles autorisées en santé publique) ou bactériens à des mesures de lutte physiques (destruction des gîtes larvaires ou des sites de reproduction), biologiques (prédateurs des larves tels que les guppies ou les jeunes tilapias, ou des champignons entomophages) et génétiques (adultes rendus stériles, translocation de gènes létaux). Le comportement des insectes doit être pris en compte, car ceux-ci s’adaptent en changeant l’endroit où ils se gorgent (si les moustiquaires les repoussent vers l’extérieur, par exemple), ou encore le moment de leur pic d’activité. Le développement des résistances a aussi un impact, qui peut être mesuré. Car, même si les insectes sont devenus plus résistants aux insecticides, certains y sont aussi davantage exposés. En prévention pour les animaux et les hommes, le développement de vaccins est nécessaire. Plusieurs niveaux...
Rage chez une chauve-souris

Rage chez une chauve-souris

Un cas de rage chez une chauve-souris a été confirmé par l’Institut Pasteur le 10 juin – Europe de l’ouest- Paris La vigilance a ainsi été de mise pour les personnes qui ont manipulé l’animal. Elles ont été conduites vers un centre antirabique pour recevoir un traitement préventif.  La Belgique/France/Luxembourg sont indemnes de rage, mais la sensibilisation du grand public reste une nécessité en raison des possibilités de cas importés, sauf  la rage des chauves-souris. Néanmoins, la rage des chauves-souris et celle terrestre sont indépendantes : ce sont des virus distincts. La rage chez la chauve-souris est due à plusieurs espèces de virus. Les Lyssavirus isolés chez ces dernières ne franchissent que rarement la barrière d’espèce. En Europe, le réseau d’épidémiosurveillance de la chauve-souris s’est densifié. Le risque lié à ces animaux est considéré comme négligeable pour la population générale, mais les chiroptérologues s’y intéressent. Les cadavres de chauves-souris sont souvent trouvés dans un environnement proche de l’homme. Il convient d’être prudent quant à leur...
Certificat de mise en conformité d’un chien, chat ou d’un furet importé sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg et qui ne respecte pas les dispositions des Règlements (UE) 576/ 2013 et 577/ 2013

Certificat de mise en conformité d’un chien, chat ou d’un furet importé sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg et qui ne respecte pas les dispositions des Règlements (UE) 576/ 2013 et 577/ 2013

Afin de recevoir un passeport européen luxembourgeois qui permettra son mouvement au sein de l’UE, l’animal doit être identifié par un transpondeur et être vacciné contre la rage conformément aux Règlements UE 576/ 2013 et 577/ 2013, et doit être présenté à un vétérinaire habilité pour un contrôle de son état de santé à 3 reprises avec des intervalles de 2 à 3 mois entre chaque contrôle. Le passeport européen sera délivré au plus tôt au bout de 6 mois, après le 3e contrôle vétérinaire, si l’animal ne présente pas de signe de maladie contagieuse. Sans passeport européen, l’animal ne peut pas quitter le pays. Tout vétérinaire habilité qui procède à cette mise en conformité remplit le volet I. du présent certificat et l’envoie sans délai à l’Administration des Services Vétérinaires par fax ou par email. Idem pour la suite de la procédure pour les volets II. et III. Le directeur de l’Administration des Services Vétérinaires peut ne pas autoriser cette procédure suivant le cas. Le motif de non-conformité peut être p. ex. un animal non-identifié, une vaccination antirabique inexistante, l’absence de passeport européen, etc.. L’original du présent certificat est rendu au propriétaire qui peut consulter le vétérinaire de son choix pour les 3 contrôles. En cas de doute concernant l’état de santé de l’animal lors des 3 contrôles prévus, le vétérinaire s’adresse de suite à un vétérinaire officiel de l’Administration des Services Vétérinaires. Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter. Téléchargez le document de de mise en conformité ici...